Lost Lands : The Four Horsemen Lost Lands : The Four Horsemen

Genre : HOG

Prix : 7€

Sorti en 2015

Durée de vie : environ 5 heures pour terrasser les 4 cavaliers et retourner chez vous pour ranger les courses.

Après avoir goûté à mon premier jeu d’objets cachés, avec Grim Legends : the Forsaken Bride – que j’ai beaucoup apprécié –, j’ai eu envie de voir ce que pouvait donner le genre HOG avec une histoire plus orientée action ; puisqu’il s’agit ici d’affronter les 4 cavaliers de l’enfer pour sauver le monde.

Les tableaux sont jolis et les séquences d’objets cachés sans zone d’ombre. Bon point à noter, la carte nous indique quels tableaux comportent encore des objets cachés à collectionner, ce qui évite la frustration d’avoir à chercher partout.
Mais en fin de compte, l’aventure ne propose aucune surprise, et l’on n’y retrouvera pas la féerie typique des productions Artifex Mundi. L’éditeur et producteur du jeu : FIVE-BN GAMES ; nous propose ici une aventure fantastique tout ce qu’il y a de plus commune.
En effet, nous incarnons une ménagère de moins de 40 ans qui, alors qu’elle veut aller ranger ses courses dans sa voiture garée dans un parking souterrain, se retrouve transportée dans un monde fantastique par un vieux magicien à la longue barbe qui lui annonce que, selon une ancienne prophétie, elle est l’élue qui doit sauver le monde de la destruction. Hum…

Voilà illustré le défaut majeur de The Four Horsemen : à savoir que tout ce qu’on peut y trouver déjà a été mille fois vu ailleurs ; le vieux magicien qui donne un coup de main, la prophétie ancestrale, le nain avec ses babioles astucieuses qui parle en roulant les R comme Gimli, l’arme merveilleuse destinée à abattre le plus puissant des 4 cavaliers mais qu'il faut d'abord fabriquer…
D’ailleurs, le gameplay ne propose aucune séquence originale non plus pour se confronter aux cavaliers ; il y a donc, en somme, une incohérence entre la narration choisie – qui suppose une urgence et une lutte contre le mal – et le genre du jeu – qui permet en réalité de prendre tout son temps et ne nécessite aucun réflexe.
Les doublages sont corrects, mais je pense fort au personnage du centaure ; dont le doubleur a dû s’exploser la gorge en se forçant à adopter une voix rauque qui n’a rien de naturel pour un résultat ridicule.

En conclusion, Lost Lands : the Four Horsemen est un jeu générique, de bonne facture, mais sans aucune inventivité.

neutral

Lost Lands : the Four Horsemen vous plaira si :
– vous recherchez un HOG de bonne facture dans un univers d'heroic fantasy classique.

Lost Lands : The Four Horsemen

Lost Lands : The Four Horsemen