
L’Honneur jusqu’à la mort est un roman mêlant fantastique, action, drame et horreur. Il prend place dans un monde inconnu, à une époque entre Moyen-Âge et Renaissance.
Tiendriez-vous une promesse, même si cela vous mène face au danger ?
Tiendriez-vous une promesse, même au risque de tout perdre ?
Zulan Estrobi est un homme à qui il ne manque rien. Il a une épouse aimante, la fortune et la gloire en tant qu’inventeur et artisan de renom. Mais sa conscience le taraude. Il y a une vieille promesse qu’il a faite dix ans plus tôt et qu’il n’a toujours pas honorée. Il doit retourner dans sa ville natale, retrouver son petit frère Zaeli afin de l’emmener avec lui – ce petit frère fragile, laissé aux mains d’un père ambitieux et tyrannique.
Mais dans la cité des sciences, les choses ont changé. Ce qu’il croyait n’être qu’une corvée va le mener beaucoup plus loin dans ses retranchements, et beaucoup plus près… de la mort.
4e de couverture
Dix ans après avoir fui sa ville natale, Zulan Estrobi, brillant inventeur ayant fait fortune, revient pour s’acquitter d’une vieille promesse. Il veut arracher son petit frère Zaeli des griffes de leur père despotique. Mais la cité de Thull est la proie d’une épidémie aussi terrible que mystérieuse ; placée sous quarantaine, on peut y entrer mais pas en sortir. Pour retrouver son frère, Zulan va devoir enquêter, revivre une histoire douloureuse, et percer à jour les secrets de la ville mourante.
Parfois mieux vaut s’abstenir de remuer le passé.
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L’Honneur jusqu’à la mort — chroniques reçues
On a ici une œuvre soignée comme c’est rarement le cas, notamment au niveau du lexique, des détails, de l’ambiance instaurée, des intrigues qui se distillent toutes seules…
Adeline Rogeaux
Il y a une sincérité extrêmement touchante dans la plume de l’auteur. Elle est jeune mais bon sang ce qu’elle est efficace !
Camille Gherairia
Un roman assez court, une atmosphère sombre et plaisante, un style semi réaliste, un grand soin est apporté aux détails, un récit qui nous embarque dès les premières pages dans la noirceur de l’histoire.
Aude Auffret